Blog de Antonio Romea. Intérprete Jurado de Ruso e Inglés.

Blog de ANTONIO ROMEA. Переводчик Антонио Ромеа. Traductor e Intérprete Jurado de Ruso. Intérprete de Conferencias Ruso-Español-Inglés. En este blog se publican artículos publicados y otros rechazados ¿censurados? en prensa española e internacional. También artículos sobre Política Internacional de varios autores. Y temas de Interpretación RU-ES-ENG.
MANIFIESTO:
Tras la Segunda Guerra Mundial (1945) se fundó la ONU, la cual condenó el Colonialismo. Se inició el proceso de Independencia de las naciones de Africa y Asia (1948-1965), ex-colonias de Francia e Inglaterra. EEUU desarrolló una política de neocolonialismo: dominio politico-económico, pero no militar directo en Hispanoamérica y otras regiones. Su intento colonial directo fue derrotado en Vietnam (1977).

La disolución de la URSS en 1991, puso fin a la Guerra Fría y la bipolaridad en que se había mantenido el Mundo desde la II Guerra Mundial. La Administración de EEUU, sin contrapeso, como Imperio incontestado, se lanzó a la conquista clásica de colonias.

Las víctimas: Yugoslavia, Iraq, Afganistán, Somalia...

Se presiona a los países que limitan las “inversiones” extranjeras, se les obliga a que "abran sus mercados" a los capitales occidentales: Irán, Siria, China, Zimbawe, Corea del Norte, Myammar, Sudán, etc.

Las Instituciones Internacionales, ONU, Premio Nobel, Tribunal de la Haya, IAEA, han dejado de ser neutrales. Adulteradas, son instrumento de esta nueva política colonial. También denominada Neocolonialismo:

1. Exportación de capitales.

2. Adquisición de territorios: Medios de Producción (empresas e industrias), Materias Primas y Energía (recursos naturales).

La forma es clásica, lo hicieron portugueses y españoles (S.XVI-XVII), e ingleses y franceses (S.XVIII-XIX), la retórica ha cambiado: Antes se colonizaba, mataba, destruía y sometía a la pobreza a los pueblos para "Cristianizarles" o “Civilizarles", en el S.XXI para "Democratizarles".


En el S.XXI comienza con un retroceso ético y legal con respecto a los principios fundacionales de la ONU, que debía garantizar la NO repetición de guerras contra civiles y crímenes contra la Humanidad.

International Affairs and Colonialism in S.XXI. Interpretation Russian-English-Spanish

7 nov 2010

AIRBUS de Qantas : Est-ce que Airbus a des ennemis ?




Suite à l'explosion du moteur d'un Airbus A380 et à son atterrissage d'urgence à Singapour, les compagnies aériennes Qantas et Singapore Airlines ont suspendu les vols de leurs appareils équipés des moteurs Rolls-Royce, le fabriquant de moteurs européen, soient vérifiés.

Airbus a déjà envoyé une équipe de recherche à Singapour et ce, même si la responsabilité finale de la recherche incombe aux autorités australiennes et, en particulier, à l'Australian Transport Safety Bureau (ATSB).
Des témoins, présents sur l'île indonésienne de Batam, affirment qu'ils ont vu se produire, alors que l'avion étant en vol, une explosion du moteur et que des pièces du fuselage sont tombées au sol.
Nous souhaitons clarifier les raisons de cet incident et les rendre publiques, ce qui est souvent difficile quand de puissants intérêts économiques sont en jeu.

Dans le même temps, les vols Sydney -Los Angeles et Sydney-Londres sont assurés, par la compagnie Qantas, aux horaires prévus avec les avions 747-400 de Boeing et les vols Londres-Singapour sont assurés par un Boeing 777 exploité par la compagnie British Airways.
La même compagnie British Airways qui avait dit adieu à ses Boeing 757 le 30 octobre.

La compagnie américaine Boeing est l'autre producteur de gros avions de ligne. Auparavant, elle avait un quasi-monopole en ce domaine puisqu'elle était le seul fournisseur de liaisons long-courrier. Or, depuis que l'Europe a commencé à produire et à commercialiser, à partir de 2007, l'Airbus, Boeing a perdu des parts de marché.

L'incident est très malheureux et inopportun parce qu'il coïncide avec la visite officielle du Premier ministre chinois à Paris, qui, au nom de la Chine, a signé un accord, de plus d'un milliard d'euros, pour acheter 109 Airbus. Ce qui fut une très bonne nouvelle pour le fabriquant européen (France, Espagne, Royaume-Uni), et une moins bonne pour son concurrent américain ...
Cet incident nous rappelle la fin tragique qu'a connue le Concorde, le seul avion supersonique à usage civil, qui aurait pu constituer la prochaine étape technologique dans le domaine de l'aviation mondiale et remplacer les avions de ligne actuels. Mais, la technologie était européenne - française -, et non américaine. C'est pourquoi, pendant des décennies, il y eut, à son égard, un boycott tacite de la part de Boeing et des administrations américaines.
A son époque, Kissinger a interdit au Concorde de voler dans l'espace aérien des États-Unis au motif qu'il polluait alors que l'US Air Force utilisait, dans le même temps, des avions supersoniques ... Ces incidents sont-ils imputables à la technologie de l'aviation européenne qui serait moins fiable, ce qui impliquerait, par suite, d'acheter américain, ou seraient-ils dus à des actes de sabotage commis par des personnes cherchant à favoriser la concurrence ?
Existerait-il un terrorisme commercial ? La question est particulièrement troublante lorsque l'on sait que les grandes compagnies américaines entretiennent, depuis longtemps, des liens particuliers avec la CIA, qu'il s'agisse de recruter une bande de nervis ou des milices privées (par exemple, les Escadrons de la Mort, ou Blackwater) qui, à leur tour, ont été accusées d'avoir assassiné des dirigeants politiques et d'avoir perpétré des actes que l'on pourrait qualifier de terrorisme commercial, voire de terrorisme d'État.
Dans les années 1950, derrière l'assassinat du Président du Guatemala, Arbenz, se cachaient les intérêts de la United Fruit Company.
Equateur, mai 1981 : l'hélicoptère du Président Roldós a explosé, après que celui-ci a proposé une loi sur les hydrocarbures. Peu de temps après Texaco obtient des concessions de pétrole en l´Amazonie équatorienne.
Panama, juillet 1981 : une bombe a fait exploser l'avion du Président Torrijos, qui avait essayé de nationaliser le canal.
Et en 2003, les premiers bénéfices de l'invasion et la destruction de l'Irak, avant même que les compagnies pétrolières (Chevron, Texaco et BP) et la reconstruction (Halliburton de Cheney, et Bechtel) - ont été pour les entreprises d'armement, compris Boeing et Lockheed. C'est parce que le Pentagone a dépensé son arsenal d'armes et de missiles et a dû réacheter d'armes à ces sociétés pour milliards de dollars. Boeing est un important producteur d´arms, en plus de faire d'autres gros avions de passagers sur le marché.

Si le incident de Qantas Airbus était dû à une bombe ou un sabotage, probablement ne transcenderá pas a l'opinion publique.
Parce que, on cas contraire, à partir de maintenant, il faudrait á les compagnies aériennes qui acquérirant les Airbus, mettre en œuvre un protocole de sécurité pour le personnel extérieur, qui ont accès aux avions, semblable à celle que nous appliquons dans les aeroports francaises pour les passagers. Depuis, si il y aura un terrorisme commercial, serait aussi dangereux que l´islamique.

Sur les sociétés americaines impliquées dans le sabotage et la guerre:

"Confessions d'une économique Hit Man" John Perkins.
"War and Business", Rolf Uesseler.
"Shadow Warriors: The CIA Hero of 100 Unknown Battles", Felix Rodriguez and John Weisman.
"Corporate Warriors: The Rise of the Privatize Military Industry, PW Singer.
"Private Warriors: Private Armies and the New World Order" Douglas & McIntyre.

Antonio Romea. Analyst des Relations Internationalles
(Universidad Complutense de Madrid).
Arabista (Universidad Autónoma de Madrid).
Colaborador de ABC, El Correo, El Público

5 nov 2010

AIRBUS DE QANTAS ¿UN SABOTAJE?

Airbus de Qantas ¿Tiene enemigos Airbus?

Tras la explosión en un motor del Airbus A380 y su aterrizaje de emergencia en Singapur, la aerolínea australiana Qantas y Singapur Airlines han suspendido los vuelos con estas aeronaves, hasta que el fabricante del motor europeo Rolls-Royce revise los mismos.
Airbus ya ha enviado un equipo de investigación a Singapur, aunque aseguran que la responsabilidad final de la investigación corresponde a las autoridades australianas, al Australian Transport Safety Bureau (ATSB).

Los testigos de la isla indonesia de Batam aseguran que vieron como estando en vuelo el avión se producía una explosión en su motor y pedazos del fuselaje cayeron a tierra.
Esperemos que se aclare la verdadera causa y se haga pública, cosa que suele ser difícil cuando hay poderosos intereses económicos en juego.

Mientras tanto, los vuelos de Qantas de las rutas Sidney-Los Ángeles y Sidney-Londres operarán en los horarios que estaban previstos a bordo de aviones 747-400 de Boeing, y los vuelos Londres-Singapur previstos se realizarán a bordo de un 777 de Boeing operado por British Airways. La misma British Airways que ya había jubilado sus últimos Boeing 757 el 30 de octubre.

La empresa americana Boeing es el otro productor de grandes aviones de pasajeros. Antes era casi un monopolio, el único proveedor de las líneas aéreas de largo recorrido y desde que Europa empezó a producir y vender, a partir del 2007 el Airbus, está perdiendo su cuota de mercado.

El accidente ha sido muy inoportuno y fatalmente casual, pues coincide con la visita de Estado del Primer Ministro chino a Paris, donde firmó un acuerdo por más de mil millones de euros para adquirir 109 Airbuses para China. Lo cual era una muy buena noticia para el fabricante europeo (Francia, España, Reino Unido), no así para su competidor americano.

Este accidente nos hace recordar el trágico final que tuvo el Concorde, único avión supersónico de uso civil, que pudo haber sido el siguiente paso tecnológico de la aeronáutica mundial y haber sustituido a los actuales aviones de pasajeros.
Pero la tecnología era europea, francesa y no americana. Por lo cual, durante décadas hubo un boicot tácito por parte de la Boeing y de las administraciones de EEUU.
En época de Kissinger se llegó a impedir que el Concorde volase dentro del espacio aéreo de EEUU alegando que contaminaba, pese a que la Fuerza Aérea americana empleaba también aviones supersónicos.
¿Estos accidentes son debidos a que la tecnología aeronáutica europea es menos fiable y por tanto hay que comprar la americana o se producen por sabotajes de mano de personas que favorecen a la competencia? ¿Existirá terrorismo comercial?

La cuestión es inquietante, pues las grandes compañías americanas tienen una larga historia de connivencia con la CIA, de contratar matones o financiar Ejércitos privados (de los Escuadrones de la Muerte a Blackwaters), quienes a su vez fueron acusados de asesinar a líderes políticos y otros actos que podrían calificarse de terrorismo comercial, sino de terrorismo de Estado.


En la década de los 50, los intereses de la United Fruit Company estuvieron detrás del asesinato del entonces Presidente de Guatemala, Arbenz.
Panama, julio de 1981, estalla una bomba en la avioneta del Presidente Torrijos, que intentó nacionalizar el Canal.
Ecuador, mayo de 1981: Estalló el helicóptero del Presidente Roldós, tras proponer la ley de Hidrocarburos. Poco después Texaco obtuvo concesiones petrolíferas en la Amazonía ecuatoriana.
Y en el 2003, los primeros beneficios que produjo la invasión y destrucción de Iraq -antes aún que a las petroleras (Chevron, Texaco, BP) y la reconstrucción (Halliburton de Cheney)-, fueron para las empresas de armamento, entre ellas están Boeing y Lockheed. Ello se debió a, que el Pentágono gastó su arsenal de armas y misiles y tuvo que hacer nuevos pedidos millonarios a dichas compañías. Boeing es un gran productor del sector militar, además de fabricar el otro gran avión de pasajeros existente en el mercado.

Aunque el incidente del Airbus de Qantas se hubiese debido a una bomba o un sabotaje, probablemente no transcendería a la opinión pública, pues sino, a partir de ahora sería necesario que las compañías aéreas que adquiriesen el Airbus, apliquen un protocolo de seguridad para el personal que tenga acceso externo a las naves, similar al que se nos aplica a los pasajeros. Ya que de existir un terrorismo comercial, sería tan peligroso como el islámico.

Antonio Romea. Analista Relaciones Internacionales (UCM)

Sobre compañías implicadas en sabotajes y guerras:
“Confesiones de un Gangster Económico”, John Perkins.
“La Guerra como Negocio”, Rolf Uesseler.
“Shadow Warriors: The CIA Hero of 100 Unknown Battles”, Felix Rodríguez y John Weisman.
“Corporate Warriors: The Rise of the Privatized Military Industry”, P.W. Singer.
“Private Warriors: Private Armies and the New World Order” Douglas & McIntyre.

1 nov 2010

GUERRA ISRAEL-LIBANO (Hezbollah) (El Correo 2006, actualizado)

Desde 2006 al 2010, España, junto a otros países, mantiene un contigente de interposición militar en el sur del Líbano. En su día se dieron cifras de unos 1.600 hombres. Los medios de prensa españoles apenas informan de ello. Con dichas tropas se protege la frontera norte de Israel contra ataques de Hezbollah, pero las tropas españolas carecen de medios antiaéreos y están expuestas a ataques israelíes. Su única garantía de seguridad es la tantas veces incumplida palabra de Israel. Por esa misma falta de garantías, Francia se negó a hacerse cargo de la misión en el 2006.



                           EL ULTIMO ESTADO COLONIAL
El Estado de Israel fue creado y mantenido por colonos europeos (judíos askenasíes), basado en una ideología: el sionismo, mesiánica y racista, que propugnaba crear un país étnica y religiosamente puro. Para ello había que limpiarlo de sus pobladores originales árabes. En 1948 la ONU aprobó la creación de dos Estados uno árabe y otro hebreo, entregando a éste último 14.000 km2 de territorio, inmediatamente se inició una guerra en la que los judíos se anexionaron otros 20.000km2, realizando una limpieza étnica (destrucción de aldeas árabes y expulsión de sus habitantes en camiones más allá de la frontera). El Estado árabe no pudo ser creado. Al Estado hebreo se sumaron unos 300.000 sefardíes de Túnez y Marruecos entre 1952 y 1964, y posteriormente un reducido número de falasas (judíos etíopes). Pero el verdadero aliento poblacional se lo han dado los más de 1 millón de colonos (judíos y no judíos), procedentes de la antigua Unión Soviética a partir de 1989, llegando a ser el ruso el segundo idioma más hablado del país. La cifra total estos colonos, ciudadanos de pleno derecho y mayoritariamente de clase media acomodada, ronda los 5 millones. Como se verá, se alteró la pureza del país en aras de tener más colonos, a fin de sobrepasar en número a la población local árabe.
Del otro lado, dentro de Israel, en Galilea, habitan más de 700.000 árabes palestinos, que no fueron expulsados durante la guerra del 48 y son ciudadanos de Israel, a ellos se suman los palestinos de los territorios ocupados por Israel en la guerra del 1967 (Gaza y Cisjordania) y hacen un total de 4,5 millones de palestinos administrados por Tel Aviv. Los árabes con o sin ciudadanía, viven en la pobreza en la que fuera su tierra, con escasez de agua, territorios y empleos. Los palestinos de Gaza y Cisjordania, solían ser, -al estar circunscritos en esos territorios como en gethos-, mano de obra barata y sin derechos, que cruzaba cada día la frontera para trabajar en Israel, hasta que comenzó la segunda Intifada.
Esta es la clave del conflicto, la poblacional, el Gobierno de Israel no se puede permitir que su población continúe decreciendo frente a la árabe en aumento, debido a su mayor natalidad. Desde la fundación de Israel, más de medio millón de israelíes han emigrado, en busca de una vida más tranquila y huyendo del servicio militar. Ello es visto por Tel Aviv, como una “deserción”.
Sin embargo los árabes van a estar ahí siempre, no tienen a dónde ir, aunque se destruyan sus casas, tendrán que volver a reconstruirlas, mientras que la mayoría de los israelíes, si la vida se hace peligrosa y sus hijos mueren durante el servicio militar, al igual que vinieron hace más o menos décadas, pueden marcharse, preferentemente a EEUU, donde existe una poderoso colectivo judío que les ayuda a insertarse laboralmente.

                                                     UNA GUERRA CONTRA CIVILES
Como ya publiqué en su día en El Correo, Israel no tuvo piedad en la guerra de julio de 2006 al bombardear los populosos barrios de civiles en Beirut, Tiro y las aldeas del sur libanés. Causó una tragedia humanitaria con 1.200 civiles muertos en veinte días, más de 1.800 heridos, 1 millón de refugiados y desplazados internos, además otros 300.000 que cruzaron a Siria. Todo ello según el Gobierno libanés. Se han destruido carreteras, infraestructuras, el faro de Beirut, depósitos de crudo que contaminaron sus puertos y el Mediterráneo, etc... Las vidas de civiles árabes parecen valer poco.
Pero ese mismo Israel, duda en arriesgarse a tener muchas bajas entre sus soldados
–muchos de ellos rusos recién llegados-, ni tampoco puede permitirse que sus colonos norteños teman, la caída de un cohete katiusha en su casa, tipo chalet. Pues unos y otros sometidos a presión acabarían “desertando” y emigrando. Las bajas israelíes apenas superaron las 100, en su mayoría soldados, y muy pocos civiles, pese a que Hezbollah lanzo misiles contra una ciudad y pueblos del norte israelí.
Pese a la destrucción y muertes inflingidas a los civiles libaneses, a haber desplegado 18.000 soldados en la frontera sur del Líbano, y haber llamado a filas a 15.000 reservistas, Israel no consiguió sus objetivos en la guerra terrestre. Por ello el líder de Hezbollah, Hasan Nasrallah, llamó a aquella guerra “la Victoria Divina”.
Hezbollah, apoyado por Amal, los partidos de izquierdas, incluído el comunista. gran parte del Gobierno libanés y la mayoría de la ultrajada población, ha resultado ser una guerrilla excelentemente fortificada, organizada y equipada. Es lo que los libaneses han dado en denominar “ La Resistencia”.
Israel no logró grandes avances sobre el terreno. No pudo repetir el paseo militar hasta Beirut de 1982. Y se dió cuenta de que no podría mantenerse a medio plazo sobre el terreno, sin tener en unas semanas más bajas de las que tuvo en sus 18 años de ocupación del Líbano (1982-2000). Durante los años posteriores a la guerra se produjo un intenso debate entre la sociedad, la prensa (Haaretz) y las instituciones israelíes sobre cómo el Gobierno de Olmert y los mandos militares pudieron haber cometido tan grave error de apreciación en las propias fuerzas y la llamada Resistencia Libanesa, cuando se supone que cuentan con los mejores servicios de espionaje militar, el Sin Beit y el civil, Mossad.

                                          ALTO EL FUEGO Y ESPAÑA
Acabada la “guerra contra civiles”, el Gabinete del entonces Primer Ministro israelí, Ehud Olmert empezó a estar interesado en otra táctica: ¡Qué otras tropas hagan el trabajo de Israel, que corran otros con los gastos y en caso de nuevas tensiones fronterizas que sean otros los que sufran las bajas!
Rápidamente, la entoces Secretaria de Estado de EEUU, Condolezza Rice, inició concersaciones para enviar tropas bajo bandera OTAN u ONU, no al territorio del agresor israelí, sino del agredido Líbano. Un burdo cambió en la actitud de un EEUU, cuyo entonces Presidente, George Bush, no había dejado de repetir durante toda la guerra que Israel tenía derecho a defenderse, por lo que se negaba a pedir a Tel Aviv un alto el fuego.
Antonio Romea
Arabista (Univ Autónoma Madrid), Periodista de Política Internacional (Univ Complutense Madrid).

21 oct 2010

CHECHENIA: Una Tragedia Humana Olvidada



La estabilidad y prosperidad económica alcanzada por Moscú desde que Putin sustituyó al errático Yeltsin, y superó la terrible transición socio-económica que atravesó el Estado ruso a final de los años 90, es un hecho positivo.
Pero se trata de una prosperidad que no es igualmente compartida por el resto de las regiones de Rusia,
Y menos aún por la Repúblicas del Cáucaso Norte, especialmente Chechenia y Daguestán. Pese a que el Kremlin ha realizado grandes inversiones en dichas regiones, la mayoría de los fondos se quedan en los bolsillos de sus dirigentes y burócratas locales y en la realización de obras majestuosas que crean una falsa apariencia de prosperidad, mientras que la población civil vive una dura realidad de privaciones, temor y brutal represión.
La segunda guerra de Chechenia, fue iniciada a finales de los años noventa por Putin para vengar unos atentados no aclarados contra viviendas obreras en Moscú y sus consecuencias duran todavía, en forma de atentados terroristas y en la represión de la población. Aquel ataque ruso provocó la tragedia del millón y medio de habitantes con que entonces contaba Chechenia. Su capital, Grozni, quedó arrasada tras la conquista rusa. En ella vivían 300.000 personas y no quedaban más de 40.000 escondidas en los sótanos, cuando entraron los rusos.
Hoy en día, la mayoría de la población civil permanece a merced de la violencia y juegos de poder tanto del Presidente Chechenio Kadirov, cuyo padre murió en atentado, y de los abusos de sus policías, como de los actos terroristas. Existe una censura total de prensa y miedo a expresarse libremente. La población civil vive rehén del conflicto. Con que se mejorasen los derechos civiles, el derecho a un retorno a su hogar con garantías de seguridad y se crease empleo , los terroristas perderían mucho de su apoyo y se quedarían aislados los que son fanáticos de la yihad internacional, financiada por fuentes exógenas al conflicto. El conflicto se ha extendido a la República vecina de Daguestán, dónde hay muchos refugiados chechenos y el radicalismo islámico va en aumento. En Daguestán, capital Majachkalá, se han producido numerosos ataques mortales contra policias y tiroteos con las tropas especiales de Moscú (OMON).
Cuando un checheno o una de sus viudas está dispuesta a inmolarse ante el Parlamento o en el Metro de Moscú es porque no le quedan ni marido, ni hijos que cuidar, ni casa, ni patria, ni ganas de vivir.
No le quedan esperanzas y ésto último, es lo que no comprenden los poderosos : los Bush, los Sharon o los Putin cuando invaden países y arrebatan tierras, vidas, riquezas y petróleo. Cuando saquean museos como el de Bagdad o bombardean ciudades, como Gaza, Faluya o Grozni. Cuando las gentes sencillas pierden sus ahorros, trabajos, el agua, la electricidad, y hasta la propia casa, cuando escasean los alimentos y son matados los seres que se aman. Cuando no hay trabajo, más que de policía o mercenarios de los nuevos dueños del país, ya sean multinacionales petroleras o burócratas despóticos. Es entonces cuando surgen los terroristas suicidas.
Eso es lo que no quieren comprender, cegados por la codicia y la soberbia del poder que les aíslan de la realidad. No comprenden que la pobreza necesita una luz de futuro, una esperanza, llámese comunismo, nacionalismo, Islam o Virgen Macarena, Esperanza de los pobres.
En algunos líderes mundiales existe esa naturaleza amoral, a veces llamadas “intereses geoestratégicos”, o sea el deseo de enriquecerse y dominar a los demás, pero no se debería abusar del poder hasta extremos que lleven a las personas a la autoinmolación ni al suicidio terrorista. Créanme si alguien tiene lo necesario para vivir y a sus seres queridos no hay Dios, ni ideal que le persuada de suicidarse sólo para llevarse a sus opresores por delante.
Pero si las condiciones de vida de la población civil no mejoran, me atrevo a pronosticar que lamentablemente habrá atentados terroristas suicidas en el Cáucaso, en Iraq, en Afaganistán y en Palestina durante otra década, si no más.
----------------
Antonio Romea, Intérprete de ruso, arabista (UAM) y Analista de Política Internacional, fue delegado en Moscú de la Universidad Complutense durante la primera guerra de Chechenia.

20 oct 2010

LA IMPOSIBLE PAZ EN CHECHENIA Y EL CÁUCASO

OBSTÁCULOS PARA LA PAZ EN CHECHENIA:

Intransigencia de Putin:

La reacción del ex Presidente ruso, visiblemente indignado, ha sido siempre la misma que cuando decidió aniquilar al comando que tomó rehenes en el teatro de Moscú durante la representación de la obra “Nord-Ost” , es decir: aniquilar físicamente al enemigo, aunque ello conllevase la muerte de muchos de los rehenes, o sea de los suyos, de ciudadanos rusos.

El ex Presidente ruso parece que sigue dejándose llevar por la ira en su actitud hacia el conflicto checheno. En 2002, siendo Presidente ruso Vladimir Putin amenazó en una rueda de prensa celebrada en Bruselas con “circuncidar de forma que nada le crezca” a un periodista francés, el cual le había preguntado por el uso de bombas de fragmentación contra civiles en Chechenia

Integridad de Rusia:

Rusia tiene un grave problema. Como cabe adivinar por el gesto de Putin en su visita a Ingushetia. Un problema en la vulnerabilidad de sus instituciones de poder estatal en el Cáucaso. Y un problema en la vulnerabilidad de su frontera caucásica, con la nueva Georgia pro-americana. Moscú supo presionar la integridad territorial de Georgia, apoyando a sus regiones disidentes, Abjasia y Osetia del Sur, y ahora está recibiendo de su propia medicina, ante la rebelión de los pueblos musulmanes del Cáucaso Norte.

Éste es el efecto boomerang, por la crueldad empleada contra la población civil chechena, tan diezmada. Ahora guerrilleros ingushes y daguestanos se suman a los rebeldes chechenos. El Estado ruso difícilmente podrá cambiar su actitud, si no recibe garantías de que estos peligros desaparecerán y se le garantizará su integridad territorial.

Reconciliación Nacional:

La Pax Rusa en el Cáucaso está dejando demasiados cadáveres, torturas, abusos, extorsiones y empobrecidos campos de refugiados. Es el propio rencor y desconfianza del Kremlin y de sus militares en la región, lo que impide una política de reconciliación nacional, entre población leal a Moscú e independentista. Se hace necesario garantizar una segura vuelta a casa y a condiciones de vida dignas de los millares de refugiados y exiliados chechenos, que temen volver a su patria o viven aterrados en ella. Las madres teman que sus hijos de 12 años puedan ser secuestrados por la policía paramilitar de Kadirov y acusados de terroristas, para después pedir a los familiares rescates de miles de euros. Ver al respecto el libro publicado por la asesinada periodista rusa Anna Politovskaya que denunciaba dichos abusos.

Financiación Islámica:

Con dicho caldo de cultivo es muy fácil que los rebeldes –con excelente preparación militar soviética-, reciban y empleen exitosamente, ayuda financiera de las redes islámicas internacionales.

Moscú persevera en su lucha sin cuartel, y sin dar oportunidad a soluciones negociadas para la pobreza y exclusión de grandes masas de población, entre ellos muchos jóvenes, cuyas perspectivas de un mejor futuro se ven truncadas por una burocracia local que acumula todos los privilegios y mantiene a las repúblicas del Cáucaso como si fueran una finca propia, encerradas en el estancamiento económico, la pobreza para la mayoría, y el abuso de los representantes del poder. Por todo ello ya no sólo se trata de la independencia de Chechenia, sino que el fenómeno se ha extendido a varios pueblos musulmanes del Cáucaso ruso y con especial virulencia a Daguestán.

Mas en lo que allí ocurre no es determinante el factor de al-Qaeda, aunque pueda ofrecer financiación. El conflicto tiene una gran parte de su solución en los factores internos. Se trata de una reacción nacionalista-islamista, frente al excesivo abuso y crueldad de las tropas de ocupación, como ocurre en Iraq y en Palestina.

Tragedia Humana:

La mayoría de la población civil permanece inerme antes la violencia y juegos de poder tanto del Kremlin y de los abusos de sus representantes locales, como de las incursiones guerrilleras. Resulta hasta difícil saber con quien están, tal es el temor a expresarse. Son los verdaderos rehenes y víctimas de la guerra. Con que se mejoren sus derechos civiles, al retorno, al trabajo y se les garantice seguridad, la guerrilla perderá todo apoyo, quedando solos los que sean fanáticos de la yihad internacional, financiada por fuentes exógenas al conflicto.

Si estos factores no se superan, me atrevo a pronosticar que lamentablemente habrá guerra en el Cáucaso durante otra década, si no más.

----------------

Antonio Romea, traductor de ruso, arabista y Analista de Política Internacional, fue delegado en Moscú de la Universidad Complutense durante la primera guerra de Chechenia.

6 sept 2010

Noche Electoral 13-M 2004. LA NOCHE DE LOS SMS. Tras Atentado Atocha 11M, pueblo indignado con Aznar y Acebes, tomó calles de Madrid



March 13, 2004 - The Pre-Electoral NIGHT OF SHORT SMS MESSAGES. People outraged by Aznar (First Minister) and Acebes (Interior Minister) lies on the 11-M took to the streets of Madrid the night before the General Elections in which the PP conservative party was defeated. No media informed about the "Revolution", that took place that night. Acebes wanted to suspend the Elections, but he could not.

TESTIMONIO:  
La verdadera historia de la noche del sábado 13 marzo 2004 en Madrid
(Fuente: 3diasdemarzo.blogspot.com)

PÁSALO. Así terminaba el mensaje de móvil (sms) que recibí a las tres de la tarde anunciando una concentración silenciosa por la verdad frente a la sede del PP en la calle Génova. Así comenzaba algo que con el paso de las horas iba difundiendose minuto a minuto. Por cada mensaje que la gente recibía, se enviaban diez, quince, veinte mensajes más. Hubo gente que recibió hasta diez mensajes de grupos de gente diferente: familia, trabajo, lugar de estudios, gente del colegio, del barrio, y esos mensajes se multiplicaron hasta el infinito, propagandose como las llamas de un incendio por efecto del viento. A las seis de la tarde un despliegue policial protegía la sede del partido y sus efectivos pedían la documentación a todo manifestante que llegaba. Media hora después, sin embargo, la concurrencia de tantos madrileños sobrepasó la capacidad policial y una hora más tarde la calle Génova era un hervidero de gente gritando de rabia y pidiendo explicaciones al gobierno de la nación. Había gente que lloraba, otros expresaban su indignación a gritos, mentirosos, asesinos, te dijimos no a la guerra; vuestra guerra, nuestros muertos; no estamos todos, faltan doscientos; mentirosos, vosotros teneis chófer, nosotros cercanías; lo sabe todo el mundo menos nosotros; los muertos no se utilizan, basta de manipulación, y queremos salir en La Primera.

La prensa que se encontraba tras el cordón policial era mayoritariamente extranjera, y había un gran despliegue de antenas parabólicas de cadenas televisivas europeas. De las calles adyacentes y bocas del metro salía cada vez más gente de todas las edades y razas que se unían a la concentración, que de silenciosa al final no tuvo casi nada porque se nos hacía difícil permanecer callados cuando se pretendía celebrar un minuto de silencio. Siempre alguien lo rompía con algún grito: mentirosos, asesinos.

Las lágrimas y la indignación se propagaban de igual modo que la información. La gente estaba pegada a sus transistores y los móviles sonaban sin parar para transmitir información a la gente, que a su vez propagaba las noticias, que corrían de boca en boca. Cuando Rajoy declaró a los medios que la concentración era ilegal e ilegítima, y acusó a sectores del PSOE de haberla organizado, la multitud rugió y contestó: "nos han convocado los asesinados", y "la voz del pueblo no es ilegal". Cómo ibamos a ser ilegales, cuando el gobierno seguía mintiendo, ocultando información y violando los derechos más elementales del pueblo: el derecho a la libertadde expresión y al derecho a la información. En TVE 1, Cine de Barrio.

En Génova pasaban las horas y los ánimos se iban encendiendo cada vez más.

Seguía llegando gente, y no se veían banderas de partidos políticos ni sindicatos. Sólo pancartas improvisadas con cartones y bolígrafos. Tampoco la gente cantaba; todo eran gritos de dolor e indignación. El jefe antidisturbios confesaba a un reportero de la SER que no podían disolver la concentración por la fuerza porque eramos ya más de 5 mil personas y no era cuestión de cargar contra la muchedumbre donde había ancianos y niños. Cada vez que algún miembro de la sede se asomaba a la ventana la gente rugía y pedía la verdad, y mientras, seguían llegando noticias de concentraciones espontáneas en todas las ciudades de España. Las nueve de la noche y nadie se movía de allí, pese al frío. Nos llegó una nota que circulaba en manos de todo el mundo: A las doce en sol. Pasaló.

De pronto otra noticia que se propaga entre la gente: dos hindúes y tres marroquíes detenidos por su relación con los supuestos asesinos en Lavapiés. Los servicios de inteligencia por un lado y el gobierno por otro.

Españoles en el extranjero, amigos de todos los puntos del planeta seguíanmandando noticias de las principales cadenas televisivas del mundo:

Bush lamenta que el apoyo de España a su guerra contra Irak haya tenido estas consecuencias para Madrid. En cambio, el gobierno no lo lamenta, sino que oculta toda la información y llama a la calma, e insiste en que en la jornada de reflexión el pueblo no puede salir a la calle para expresarse.Rugimos más aún: no nos vamos, sal al balcón, da la cara, PP responsable, PP culpable, vuestra guerra, nuestros muertos, vosotros teneis chófer, nosotros Cercanías, vosotros, fascistas, sois los terroristas. Diez de la noche y la gente sale hacia Sol tomando las calles sin permiso.

Yo me voy a Lavapiés para cenar un poco y ponerme algo de abrigo porque ya no siento las manos del frío. La plaza está vacía, y al llegar a la calle Cabeza nos encontramos con una chica joven que, en la puerta de su casa, aporrea una cacerola con la cabeza alta y el semblante grave. Tímidamente salen a los balcones vecinos que salen a aporrear las cacerolas. Primero es un suave tintineo, después comienzan a abrirse los balcones de todas las calles y comienza un zumbido ensordecedor que se expande por todo el barrio. Bajamos a la plaza, que comienza a llenarse de gente que aporrea sus cacerolas, sartenes e instrumentos con fuerza. Aparece una cámara de televisión alemana, mientras la plaza y las calles están llenas de gente protestando sin palabras, y en un momento precioso hasta parece que seguimos todos el mismo ritmo. Un ritmo fúnebre y contundente, seco, duro, lleno de rabia y solemnidad. Y marchamos todos hacia Sol, donde ni siquiera podemos entrar porque Madrid está en la calle. Siguen volando las noticias, siguen multiplicándose los mensajes de solidaridad con las protestas de otras ciudades, siguen propagándose las noticias. La policía ha cargado contra la gente en Zaragoza y en Barcelona. Están estudiando suspender las elecciones, ha aparecido en manos del PP, de repente, un vídeo en el que Al Quaeda reivindica el atentado, y la gente comenta asombrada e indignada que no salimos en los medios. En la SER comentan que pese a la toma de las calles por parte de la ciudadanía, no van a seguir retransmitiendo para mantener la calma y no calentar los ánimos. La censura del siglo XXI. Las cámaras, los micrófonos, y las luces desaparecen; solo quedan los reporteros alemanes que trabajan a destajo, y nosotros gritando, y todas las calles que desembocan en Sol colapsadas. No hay banderas, no hay partidos, no hay magnetófonos, no hay organizadores, no hay órdenes. La multitud avanza espontáneamente hacia Atocha y la policía se retira discretamente. La calle es nuestra y caminamos por donde queremos, cortando el tráfico. Nadie rompe cristales, nadie destroza el mobiliario urbano, Madrid avanza cívicamente y Ansuátegui ordena invisibilidad. La policía apaga las sirenas, y las lecheras apenas son percibidas. "Veniros con nosotros", grita alguno a los uniformados, que no se atreven ni a mirarnos a los ojos. La rabia está en el grito, en las palabras. La gente exige que el gobierno informe, que los medios informen, la gente exige que el gobierno asuma su responsabilidad, y que deje de mentir a un país entero, que a través de internet y los teléfonos móviles va conectandose con el mundo entero. Los medios nacionales ningunean la protesta y dejan claro de qué lado están. La gente alza sus móviles para que los que escuchan al otro lado perciban el ambiente que hay en Madrid. Más de un millón de personas bajan hacia Atocha por la calle del Prado y por la calle Atocha. Y circula otro papel: a las dos en punto cinco minutos de silencio. Pasaló.

Todos al suelo. Silencio sepulcral. No hay cámaras. Miles de velas encendidas, y se rompe el silencio con el grito lleno de orgullo: viva Madrid, y todos gritamos, viva, viva Madrid. Aznar escucha, el pueblo está en lucha, y las riadas humanas avanzan hacia el Congreso. En la radio solo se oye música y resúmenes del partido del Real Madrid. Las voces ya cascadas por el paso de las horas, los pies doloridos, y no hay miedo, no hay policía, solo el helicoptero rugiendo encima de nuestras cabezas, y una sensación de euforia al ver que somos tantos, que somos incontables.

"También estuvimos en la manifestación de ayer", decian algunos cartones a modo de pancarta. Frente al congreso, las lecheras protegiendo el recinto sagrado donde unos cuantos toman las decisiones sin preguntar. La gente vuelve a gritar, dijimos no a la guerra, dijimos no a la guerra, vuestra guerra, nuestros muertos, un pozo de petróleo por un pozo de sangre, embushteros, tve = nodo, urdaci nazi, queremos la verdad.

Pasamos el congreso, llegamos a la Gran Vía, seguimos por Hortaleza. La gente sale de los bares, los pubs y las discotecas. Unos se unen, otros provocan preguntando qué pasa y por qué tomamos las calles, y Madrid avanza imparable bajo la atenta mirada del helicoptero. Los porteros de las discotecas desde las que sale música evasiva y alegre nos miran alucinados, tratando de proteger los imperios del alcohol y la música entretenida.

Llegamos a la sede del PP de nuevo, y la gente, pese al cansancio, sigue aullando. Cuatro, cinco de la mañana, y la gente grita hoy protestamos, mañana os cesamos, a la hora de votar se tiene que notar, asesinos, mentirosos. Agotada regreso a casa. En Sol hay cientos de velas encendidas, y decenas de ramos de flores y carteles, cartas, gritos de papel donde la gente demuestra su solidaridad y su cariño. La gente se arodilla, enciende más velas, y todo está en silencio. Siguen las pancartas colgando de todos los rincones de la Puerta del Sol; los servicios de limpieza esta vez respetan el dolor de una ciudad entera que llora a sus muertos. Banderas de todas partes del mundo, y escritos en árabe, no al terrorismo, PP responde, mensajes de las familias de los fallecidos, basta de horror, queremos la verdad, televisión manipulación, y cuatro mendigos apoyados contra la pared, rodeados de velas, en silencio. El pueblo llora, el gobierno miente. Lucía no te olvidaremos nunca. Papá te quiero. Esta no es nuestra guerra. Agotada, no puedo ni moverme de allí. Porque si la gente expresaba la rabia ante la mentira en la calle Génova, allí se concentra el dolor, el silencio, velas encendidas y flores congeladas del frío que hace.

Esto es lo que sucedió en Madrid la víspera de las elecciones. Y si en los medios no se quiso recoger esta toma de las calles por parte del pueblo madrileño, por lo menos que se difunda por la Red lo que pretende ser acallado y ocultado. Porque algo ha cambiado desde anoche: ya no tenemos miedo. Ni en Madrid, ni en el resto de las ciudades, ni los pueblos.Y no necesitamos partidos políticos que organicen manifestaciones: ya sabemos que internet y los móviles cuentan lo que no cuentan los medios oficiales, y ya sabemos que tenemos una herramienta de comunicación, la del boca a boca, para expresarnos. Se nos han negado los derechos fundamentales que reconoce nuestra Constitución, y el pueblo ha pagado caro la incursión de su gobierno en una guerra por petróleo. Un pueblo que nunca ha tenido problemas con el mundo árabe, un pueblo que se indigna ante la mentira y los insultos del candidato a la presidencia de España. Madrid demostró que está llena de gente de todas las nacionalidades, edades y condiciones sociales que son sensibles, y fue anoche la verdadera democracia, la de la soberanía del pueblo, en la que la gente se expresaba libremente.

VIDEO ATENTADO ATOCHA 11-M (MADRID). EL PP PIERDE ELECCIONES

http://www.youtube.com/watch?v=xyQQ3xfB3eA

En Abril del 2003, los EEUU, Gran Bretaña y otros aliados, entre ellos la España que gobernaba entonces José María Aznar, invadieron Iraq. Aznar perdió las Elecciones por ello.
Desde antes de la invasión a Iraq, a lo largo del 2003, en España hubo multitudinarias manifestaciones en contra de la participación española en la guerra de Iraq. Llegó a haber un millón de personas manifestándose en Madrid y la misma cantidad en Barcelona, el mismo día.
El 11 de Marzo de 2004, tres días antes de las Elecciones Generales para elegir nuevo Gobierno, se produjo un atentado terrorista cometido por emigrantes marroquíes residentes en España. Fue en la estación de trenes de Atocha, contra población civil, provocando 200 muertos y más de 300 heridos.

El entonces Gobierno de Aznar y su ministro de Interior, Acebes, intentaron inculpar a ETA del atentado para desviar la atención de la polémica presencia española en Iraq y así no perder las Elecciones. Pero en la noche anterior a las mismas (del 13 al 14 de marzo), gracias a filtraciones de la investigación y a los medios de comunicación internacionales, trascendió a la población que la Policía tenía ya dos detenidos, que al-Qaeda reivindicaba el atentado, y que se seguía la pista de árabes que vengaban la invasión de Iraq.
En la tarde y noche del 13 de Marzo 2004, los ciudadanos iniciaron una auténtica REBELIÓN en las calles de Madrid, Barcelona, La Coruña y otras ciudades españolas con concentraciones frente a las sedes del partido gobernante, el PP. (Testimonios noche pre-electoral 13-M)
Los medios de prensa recibieron orden de no informar, pues se temía el contagio y que la población enfurecida tomase las calles y asaltase las sedes del PP, la víspera antes de las Elecciones.
Así, la actitud soberbia y autoritaria del PP de Aznar que había desoído las manifestaciones de la población, la indignación por el atentado y el intento de falsear el origen del mismo, estuvo a punto de provocar una Revolución o una Revuelta violenta, que habría podido acabar con las Elecciones. Los ciudadanos ya no confiaban en sus políticos y la rabia inundó las calles al grito de “Vuestra guerra, nuestros muertos”.
Yo fuí testigo de la concentración espontánea convocada en Madrid por mensajes de móviles (sms), en la tarde del 13 de Marzo, frente a la sede de la calle Génova del PP en Madrid. La crispación fue tal que la Policía antidisturbios sabiamente no intentó disolverla y se limitó a proteger el edificio del PP. Los jefes policiales desoyeron las exigencias del violento Ministro de Interior, Acebes.
Dicha manifestación no autorizada recorrió luego el centro de Madrid, mientras se le sumaban los jóvenes que estaban en las zonas de “marcha” (bares del centro). La Manifestación volvió a subir de Atocha, ocupando ya los dos carriles del Paseo del Prado, de vuelta a Colón y la sede del PP.
Los Jefes de Policía desaconsejaron al sanguinario Ministro de Interior, Acebes, atacar en esta ocasión a los manifestantes, como se venía haciendo habitualmente contra las muchas manifestaciones anteriores al atentado, pues ahora los ciudadanos (faltaban 200), habían perdido el miedo y un intento de represión hubiese provocado resistencia y más muertos.

Se filtró a internet la foto de una nota arrugada de prensa de la cadena de Radio SER, que había sido arrojada a la papelera y decidido no emitirse en lo que los mandos policiales y el Rey negociaban con Acebes. Según la nota,  el Rey se negaba a firmar un decreto suspendiendo las Elecciones, cosa que intentaban desde el Ministerio del Interior y los dirigentes del PP de Aznar, para así evitar su debacle.
Las Elecciones se celebraron el 14 de Marzo del 2004 y el PP las perdió, debido a que había llevado a los españoles en contra de su voluntad mayoritaría -expuesta en multitudinarias manifestaciones-, a la guerra e invasión de Iraq, lo cual dejó además de las víctimas de Iraq (un millón), casi 200 muertos en Madrid. 

Por Antonio Romea
------------------------------------------------------------------------------------------------


Artículo, que escribí poco después del 11-M 2004 y que ningún periódico con los que colaboro se atrevió a publicar entonces. Lo reproduzco a continuación:

                                                LOS PECADOS DE AZNAR
Pues yo, ahí donde lo ven, creo que el Sr. ex Presidente, probablemente tenga razón en sus declaraciones sobre la influencia electoral del 11-M, aunque puede que también haya omitido los hechos anteriores al triste atentado de Madrid.

Recuerdo los discursos electorales de Rajoy, en que decía: “Miren Vds. quien está en condiciones de garantizar las pensiones”, el déficit cero, ETA combatida con leyes y no con pistoleros del GAL, etc. Parecía que la intención de voto se decantaba a favor del PP. La guerra colonial se percibía lejana y más cercano permanecía el recuerdo de la década de la corrupción en que el PSOE nos envió a hablar con nuestro Banco si deseábamos tener la jubilación por la que cotizábamos, o el hundimiento de las pequeñas empresas, o la generación LOGSE de analfabetos funcionales (los alumnos damnificados no comprenden las ideas principales de un texto, o sea no saben leer; ni expresarse por escrito, y no me refiero sólo a la ortografía), o el déficit de la Seguridad Social, etc.


La mayoría había olvidado ya la guerra en la que Aznar nos metió, contra la voluntad expresa de la mayoría de la nación, hasta que la guerra salpicó de sangre las aceras de mi barrio. Y es que yo, vivo en Atocha, Sr. ex Presidente.


En contra de lo que afirma Bush, el hecho es que el mundo era más seguro y pacífico antes de que invadiese Iraq, violando la legalidad de la ONU. La guerra colonial en Iraq ha aumentado tanto la resistencia armada al invasor, como el terrorismo islámico internacional, fenómenos que no son lo mismo.
No se encontraron armas de destrucción masiva, pues están casi todas en Israel. Fue una invasión ilegal e inmoral. Era así de simple y clásico: un imperio incontestado desde la caída de la URSS, anda en busca de colonias: exportación de capitales, adquisición de territorios y recursos naturales.

Y aquí, mire otra vez por donde, también tengo que dar la razón a Sr. Rubalcaba, esa voz amable e inteligente del PSOE, cuando le replica a Vd. que sigue como antaño, apartado de la sociedad española y de la voluntad de los españoles.
Los españoles estuvimos en contra de participar en esa guerra. Y Ud. lo sabe, Sr. Aznar. Lo sabe, porque ordenó a Acebes que linchase a los manifestantes pacíficos en Madrid -yo lo ví-, donde, a la vez que en Barcelona, salieron a las calles un millón de personas. También se lo expresaron multitudes en muchas otras ciudades en España y a la vez que en el resto del Mundo.

Ud. perdió la sensibilidad democrática entonces, Sr. ex Presidente. Más aún, en ese momento, se desvinculó de la nación entera, porque España, a la que Ud. decía tanto amar y deseaba hacer grande, no es Ud., ni sus ambiciones personales, ni su deseo de ser un gran estadista y codearse con Bush. No señor, todo eso es un pecado de Vanidad

España es la sociedad civil y cívica que confió en Ud., y no el Estado que gobernó para acabar dejándolo en situación de guerra. España son los 192 pasajeros de Atocha.

Pero Ud., señor ex Presidente, a quien creíamos católico, también desoyó –junto con Trillo, miembro del Opus Dei- la exhortación a la Paz del Santo Padre. Quizá hizo entonces suya la máxima de Mussolini de que “a algunos pueblos hay que hacerles grandes, aunque sea a patadas en el trasero”. Pero eso es otro pecado: Soberbia.
Por todo ello, Sr. ex Presidente, Ud. fue drásticamente expulsado del Gobierno por una nación sensata. Pero también ha infligido un daño que tardará en ser reparado al PP, a sus correligionarios, y a dirigentes  como Rajoy, Gallardón o al “exiliado” Rato. Con ese desprecio a la voluntad del pueblo, ha hipotecado –quizá para largos años-, el prestigio de buen gestor de la Economía del PP; partido que es, no lo olvidemos, la única alternativa para cuando el PSOE se desgaste.

Habiendo desoído y defraudado a España, a la Fe Católica y a su propio Partido... No haga más daño, Sr. ex Presidente. Sea discreto y lo seremos nosotros. Y la Historia le recordará, en palabras del periodista José María Carrascal, como “un Presidente al que no le salieron bien sus cálculos”. Y por las noches, cuando vanidad y soberbia le acosen, sea humilde y bondadoso. Reflexione, Sr. ex Presidente, y rece, rece mucho, porque faltan 192 de entre nosotros. 
-------------------------------------------
ESCRITO EN 2004 por Antonio Romea.
Traductor Jurado de ruso, Arabista (UAM) y Analista de Política Internacional (UCM).
Fue delegado en Moscú de la Univ. Complutense de 1991-96.





También en blog:

LOS PECADOS DE AZNAR (el 11-M-2004) censurado en prensa española

Pues yo, ahí donde lo ven, creo que el Sr. ex Presidente, probablemente tenga razón en sus declaraciones sobre la influencia electoral del 11-M, aunque puede que también haya omitido los hechos anteriores al triste atentado de Madrid.

Recuerdo los discursos electorales de Rajoy, en que decía: “Miren Vds. quien está en condiciones de garantizar las pensiones”, el déficit cero, ETA combatida con leyes y no con pistoleros del GAL, etc. Parecía que la intención de voto se decantaba a favor del PP. La guerra colonial se percibía lejana y más cercano permanecía el recuerdo de la década de la corrupción en que el PSOE nos envió a hablar con nuestro Banco si deseábamos tener la jubilación por la que cotizábamos, o el hundimiento de las pequeñas empresas, o la generación LOGSE de analfabetos funcionales (los alumnos damnificados no comprenden las ideas principales de un texto, o sea no saben leer; ni expresarse por escrito, y no me refiero sólo a la ortografía), o el déficit de la Seguridad Social, etc.
La mayoría había olvidado ya la guerra en la que Aznar nos metió, contra la voluntad expresa de la mayoría de la nación, hasta que la guerra salpicó de sangre las aceras de mi barrio. Y es que yo, vivo en Atocha, Sr. ex Presidente.


En contra de lo que afirma Bush, el hecho es que el mundo era más seguro y pacífico antes de que invadiese Iraq, violando la legalidad de la ONU. La guerra colonial en Iraq ha aumentado tanto la resistencia armada al invasor, como el terrorismo islámico internacional, fenómenos que no son lo mismo.
No se encontraron armas de destrucción masiva, pues están casi todas en Israel. Fue una invasión ilegal e inmoral. Era así de simple y clásico: un imperio incontestado desde la caída de la URSS, anda en busca de colonias: exportación de capitales, adquisición de territorios y recursos naturales.

Y aquí, mire otra vez por donde, también tengo que dar la razón a Sr. Rubalcaba, esa voz amable e inteligente del PSOE, cuando le replica a Vd. que sigue como antaño, apartado de la sociedad española y de la voluntad de los españoles.
Los españoles estuvimos en contra de participar en esa guerra. Y Ud. lo sabe, Sr. Aznar. Lo sabe, porque ordenó a Acebes que linchase a los manifestantes pacíficos en Madrid -yo lo ví-, donde, a la vez que en Barcelona, salieron a las calles un millón de personas. También se lo expresaron multitudes en muchas otras ciudades en España y a la vez que en el resto del Mundo.
Ud. perdió la sensibilidad democrática entonces, Sr. ex Presidente. Más aún, en ese momento, se desvinculó de la nación entera, porque España, a la que Ud. decía tanto amar y deseaba hacer grande, no es Ud., ni sus ambiciones personales, ni su deseo de ser un gran estadista y codearse con Bush. No señor, todo eso es un pecado de Vanidad. España es la sociedad civil y cívica que confió en Ud., y no el Estado que gobernó para acabar dejándolo en situación de guerra. España son los 192 pasajeros de Atocha.
Pero Ud., señor ex Presidente, a quien creíamos católico, también desoyó –junto con Trillo- la exhortación a la Paz del Santo Padre. Quizá hizo entonces suya la máxima de Mussolini de que “a algunos pueblos hay que hacerles grandes, aunque sea a patadas en el trasero”. Pero eso es otro pecado: Soberbia.
Por todo ello, Sr. ex Presidente, Ud. fue drásticamente expulsado del Gobierno por una nación sensata. Pero también ha infligido un daño que tardará en ser reparado al PP, a sus correligionarios, y a dirigentes capaces como Rajoy, Gallardón o al “exiliado” Rato. Con ese desprecio a la voluntad del pueblo, ha hipotecado –quizá para largos años-, el prestigio de buen gestor del PP; partido que es, no lo olvidemos, la única alternativa para cuando el PSOE se desgaste.

Habiendo desoído y defraudado a España, a la Fe Católica y a su propio partido... No haga más daño, Sr. ex Presidente. Sea discreto y lo seremos nosotros. Y la Historia le recordará, en palabras del periodista José María Carrascal, como “un Presidente al que no le salieron bien sus cálculos”. Y por las noches, cuando vanidad y soberbia le acosen, sea humilde y bondadoso. Reflexione, Sr. ex Presidente, y rece, rece mucho, porque faltan 192 de entre nosotros.
-------------------------------------------
ESCRITO EN 2004 por Antonio Romea.

¿CENSURADO?
Este artículo fue enviado tras los atentados del 11-M-2004 a los periódicos con que suelo colaborar: El Correo, El Diario de Sevilla, El Mundo y ABC, ninguno se decidió a publicarlo. Alguno de ellos me comentó que siguiese dedicándome a Internacional y que para temas de Nacional tenían a sus propios articulistas y columnistas.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Reproduzco aquí otro artículo sobre los hechos que me motivaron escribir tras el 11-M 2004:

EL PP PIERDE LAS ELECCIONES. 11-M y GUERRA DE IRAQ

Por Antonio Romea (2010)

En Abril del 2003, los EEUU, Gran Bretaña y otros aliados, entre ellos la España que gobernaba entonces José María Aznar, invadieron Iraq. Aznar perdió las Elecciones por ello.
Desde antes de la invasión a Iraq, a lo largo del 2003, en España hubo multitudinarias manifestaciones en contra de la participación española en la guerra de Iraq. Llegó a haber un millón de personas manifestándose en Madrid y la misma cantidad en Barcelona, el mismo día.
El 11 de Marzo de 2004, tres días antes de las Elecciones Generales para elegir nuevo Gobierno, se produjo un atentado terrorista cometido por emigrantes marroquíes residentes en España. Fue en la estación de trenes de Atocha, contra población civil, provocando 200 muertos y más de 300 heridos.



El entonces Gobierno de Aznar y su ministro de Interior, Acebes, intentaron inculpar a ETA del atentado para desviar la atención de la polémica presencia española en Iraq y así no perder las Elecciones. Pero en la noche anterior a las mismas (del 13 al 14 de marzo), gracias a filtraciones de la investigación y a los medios de comunicación internacionales, trascendió a la población que la Policía tenía ya dos detenidos, que al-Qaeda reivindicaba el atentado, y que se seguía la pista de árabes que vengaban la invasión de Iraq.
En la tarde del 13 de Marzo 2004, los ciudadanos iniciaron una auténtica REBELIÓN en las calles de Madrid, Barcelona, La Coruña y otras ciudades españolas con concentraciones que aislaron las sedes del partido gobernante, el PP.
Los medios de prensa recibieron orden de no informar, pues se temía el contagio y que la población enfurecida tomase las calles y asaltase las sedes del PP, la víspera antes de las Elecciones.
Así, la actitud soberbia y autoritaria del PP de Aznar que había desoído las manifestaciones de la población, la indignación por el atentado y el intento de falsear el origen del mismo, estuvo a punto de provocar una Revolución o una Revuelta violenta, que habría podido acabar con las Elecciones. Los ciudadanos ya no confiaban en sus políticos y la rabia inundó las calles al grito de “Vuestra guerra, nuestros muertos”.
Yo fuí testigo de la concentración espontánea convocada en Madrid por mensajes de móviles (sms), en la tarde del 13 de Marzo, frente a la sede de la calle Génova del PP en Madrid. La indignación y crispación eran tales que la Policía antidisturbios sabiamente no intentó disolverla y se limitó a proteger el edificio del PP. Según se nos filtró a algunos periodístas, los jefes policiales desoyeron las exigencias del entonces Ministro de Interior, el violento Acebes.
Esa concentración se transformó en una marcha espontánea y no autorizada que recorrió durante las horas nocturnas el centro de Madrid, mientras se le sumaban los jóvenes que estaban en las zonas de “marcha” (bares del centro). La Manifestación más nutrida volvió a subir a las 3 de la madrugada desde Atocha, ocupando ya los dos carriles del Paseo del Prado, en dirección a Colón, al Parlamento y a la sede del PP.
Los Jefes de Policía desaconsejaron atacar a los manifestantes, como se había hecho siempre en las muchas manifestaciones anteriores al atentado, pues ahora los ciudadanos (faltaban 200 de nosotros), habían perdido el miedo y un intento de represión hubiese provocado resistencia y muertos. (Ver video en Testimonios: http://antonioromea.blogspot.com/2011/05/13-marzo-2004-noche-electoral-de-los.html)

Según un mail que filtró la cadena de Radio SER, el Rey se negó a firmar un decreto postponiendo las Elecciones, cosa que se planteaban el Ministro del Interior, el violento Acebes y Aznar.
Las Elecciones se celebraron el 14 de Marzo del 2004 y el PP las perdió, debido a que había llevado a los españoles en contra de su voluntad mayoritaría -expuesta en multitudinarias manifestaciones-, a la guerra e invasión de Iraq, lo cual dejó además del millón de víctimas en Iraq, 200 muertos en Madrid.

Antonio Romea (2010)
Artículo:  http://antonioromea.blogspot.com/2011/01/video-atentado-atocha-11-m-madrid.html
Testimonios: http://antonioromea.blogspot.com/2011/05/13-marzo-2004-noche-electoral-de-los.html

Video: Cámaras Atocha graban explosión.

3 sept 2010

Precario alto el fuego en Gaza (no publicado)

(Escrito al poco de acordado el Alto el Fuego en Gaza)

Está en vigor un Alto el Fuego proclamado por Israel, tras haber bombardeado y efectuado una incursión militar contra la franja de Gaza durante 22 días, causando 1.300 muertos, de ellos 410 niños, y puesto que el castigo a la población civil no era objetivo declarado ni legítimo; podemos afirmar que salvo la muerte del Ministro del Interior gazauí, y algunos milicianos, no se ha conseguido ningún otro resultado práctico: los lanzamientos de cohetes continúan y los túneles siguen existiendo.

Hamas aceptó dicho Alto el Fuego, pero la fragilidad del mismo se evidencia en los ataques con helicópteros y artillería por parte de Israel, que ya han causado la muerte de un dirigente de la Yihad Islámica y dos de sus milicianos y otro más del Frente Democrático para la Liberación de Palestina (FDLP).

Por parte de distintas milicias palestinas –salvo Hamas-, siguen los lanzamientos de cohetes Qassam contra ciudades hebreas, y cohetes rusos Grad y minas contra los jeeps israelíes que patrullan el perímetro del Gueto que han impuesto a Gaza. Una mina causó la muerte de un soldado israelí pocos días después de proclamado dicho Alto el Fuego.

Dado que las partes no se hablan, ni negocian directamente, ya que Hamas no reconoce el derecho a la existencia del Estado judío, e Israel no reconoce al Gobierno electo en la Franja en el 2006, el mediador en febrero y marzo ha venido siendo el Jefe de los Servicios Secretos Egipcios, Omar Suleiman.

Las negociaciones entre ambos, pese a todo, parecían ir bien, se había acordado una Tregua bilateral de 18 meses, en la que no habría lanzamiento de cohetes palestinos, ni tampoco los mal llamados “asesinatos selectivos” de la aviación israelí que además de matar miembros del Gobierno de Hamas y dirigentes de las milicias, causan bastantes muertes entre civiles. Israel hasta permitió la entrada y salida de Gaza de Musa Abu Marzuk, el número dos de Hamas, quien había venido desde Damasco a Egipto para las negociaciones y llevaba 20 años exiliado sin haber podido volver a su tierra.

Y lo que es más importante para el millón y medio de habitantes de Gaza, se acordaba una apertura progresiva de las fronteras israelo-gazauíes (no así, la egipcia) a la entrada de varios productos y el levantamiento del bloqueo o cerco que mantiene aislada a Gaza por mar, tierra y aire (las pistas del aeropuerto construido con fondos europeos fueron aradas por bulldozers israelíes) y en el cual la democrática Unión Europea, tiene el dudoso honor de participar, desde que ganasen las Elecciones los islamistas, pese a que en 2006 fueron consideradas, como impecables por los observadores de las OSCE.

Como complemento a la Tregua de 18 meses se preveía un intercambio de prisioneros, siguiendo la macabra aritmética que rige las guerras árabe-israelíes, el soldado judío, Gilad Shalit, a cambio de 1.000 presos palestinos. Entre éstos últimos estarían además de dirigentes de Hamas, otros del marxista Frente Popular de Liberación de Palestina (FPLP)y Bargutti, líder carismático de al-Fatah, cuyo nombre, no está asociado a la corrupción, a diferencia de otros líderes que gobiernan en la Cisjordania de Mahmud Abbas.

Pero en éste momento el Primer Ministro israelí, Olmert, interfirió en las negociaciones sobre la tregua e impuso que la liberación del soldado no fuese un complemento, sino la condición previa a levantar el cerco a Gaza, lo cual dio al traste con las negociaciones. Olmert tenía sus motivos: después de las recién celebradas Elecciones en Israel, a él le quedaban pocas semanas en su mandato, había sido siempre muy criticado en la prensa israelí por haber ordenado la inútil guerra del Líbano y está a punto de ser inculpado por la Fiscalía en un caso de corrupción, así que no deseaba marchase dejando esa estela detrás de su nombre, si no con el éxito de haber liberado al soldado Sahlit, capturado hace ya dos años y cuyas pruebas de vida remontan a hace pocos meses. El negociador israelí, se negó a obedecer a su Primer Ministro y fue destituido, tampoco gustó esta exigencia de última hora al Presidente egipcio Hosni Mubarak, quien declaró que el intercambio de presos era otro litigio y que debería ser tratado en negociaciones aparte.
Al final, las negociaciones sobre una Tregua duradera entre Gaza e Israel, quedaron congeladas, aunque parece que se reanudarán pronto, cuando se constituya el nuevo Gobierno israelí. Pese a ello, se ha celebrado con gran cobertura de medios, la Cumbre de Donantes de Fondos para la Reconstrucción de Gaza, hace unos días en Sharm-e-Sheij. En ella han ofrecido ayudas millonarias la recién estrenada en el cargo Hillary Clinton, la ONU, y junto con la UE, la no menos generosa España, pero ¿a quién se va a entregar el dinero?

Al Presidente de la ANP, Mahmud Abbas, cuyo mandato expiró según la Constitución palestina el pasado 9 de enero, que reside en Cisjordania y no puede ni entrar a Gaza. Por no recordar que su partido al-Fatah, perdió las Elecciones Parlamentarias en 2006, porque la población palestina lo asocia a la corrupción, las prebendas para los suyos, y la apropiación y despilfarro de los muchos fondos ya entregados por la Unión Europea.

España y la UE, parece que pese a haberse escandalizado con la reciente matanza de civiles, van a seguir siendo comparsas de Israel, y colaborando en el bloqueo, sin ofrecer ayuda directa a Gaza.

Entretanto, aislados del Mundo, los gazauíes recuperan las estructuras de hierro de los edificios destruidos, rompiendo con mazas el cemento y levantan tiendas de campaña. (ver fotos Agence Press 5 marzo 09 en yahoo).


Antonio Romea
Arabista por la Universidad Autónoma (UAM)
Analista de Política Internacional. Universidad Complutense (UCM)

ESPAÑA: Déficit Público: Funcionarios, Hormigón y Corrupción

ESPAÑA: Déficit Público: Funcionarios, Hormigón y Corrupción

¿A dónde han ido los superhabits presupuestarios de años anteriores? ¿Cómo es posible gastarse tan rápida e irresponsablemente el dinero de todos?

Los funcionarios estatales han sido castigados con un 10% menos del salario, bien es cierto que muchos de ellos hace años que vienen trabajando al 50% y por eso en estos días encuentran pocos apoyos entre la ciudadanía. Más de uno hemos sufrido alguna vez el maltrato de un funcionario negligente o perezoso. Por eso son una fácil cabeza de turco para un Gobierno que se ha gastado el dinero de todos, no precisamente en salarios a funcionarios.
Además hace decadas que los sindicatos, subvencionados por el Estado dejaron de defender a los trabajadores, salvo que sean funcionarios o empleados públicos. Sin embargo, nada va a mejorar ni para el Estado, ni para los ciudadanos por desmotivarles aún más.

Sin embargo, no soy partidario de desmotivarles aún más, sino de depurar, expedientar y despedir a quienes hagan dejadez de sus funciones, pues funcionarios mal pagados acaban generando un Estado poco eficaz, entre otras cosas en sus servicios a la ciudadanía.
En las dos Américas, el Mundo árabe o Rusia se puede observar como los funcionarios mal pagados, pasaron de ser vagos a ser corruptos y los ciudadanos tienen que pagar sobornos para obtener lo que les pertenece por derecho como contribuyentes, desde un certificado a una plaza en una guardería.

¿Cuánto nos cuesta anualmente la ocupación militar de Afganistán?
¿Y mantener nuestras tropas en el Líbano? ¿Deben nuestros impuestos y tropas proteger la frontera norte de un Estado colonial como Israel, que ha invadido a todos sus vecinos y mantiene a un millón de personas en el Getho de Gaza?

¿Cuánto ha gastado de la Vega en sus viajes y donaciones solidarias y sospechosamente androfobas? ¿Además de dar dinero contra algo tan televisivo como la ablación de clítoris en Africa, no se podría haber gastado algo en crear Guarderías Públicas para que las españolas puedan tener hijos?

¿Por qué no se suspende el pago de las macro obras realizadas por el Estado, las Autonomías y Ayuntamientos, que en casos como el de Madrid han dejado endeudada la ciudad para varios lustros? Se podría reducir en un 10% ,como el salario de los funcionarios, lo que tienen que pagar los organismos públicos a Constructoras y contratistas como las Koplovich, Huarte, Ferrovial, ACS, FCC, Construcciones y Contratas, y un largo etcétera.

Antonio Romea 2010. No fue publicado en prensa